Visitez aussi :
logo du portail

http://www.bretagne-environnement.org/Eau/Quelles-actions/La-protection-des-captages-d-eau-potable

 

Dernière modification le 28 mars 2011


chiffres clés

La protection des captages d'eau potable en Bretagne

Rédigé par :

Emilie Novince (GIPBE)

En collaboration avec :

Thierry Panaget Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne)




Fin 2010, 83 % des installations de pompage d'eau étaient protégées par arrêté préfectoral

La protection des captages de l'eau destinée à la production d'eau potable est bien avancée en Bretagne.


En Bretagne, de par la structure hydrogéologique, les eaux superficielles participent à l’alimentation en eau potable à hauteur de 80 % (113 prises d’eau en rivières ou en retenues) et les eaux souterraines à hauteur de 20 % (618 captages).

Suivi de la mise en place des périmètres de protection des captages d’eau en 2010
Périmètre de protection des points d'eau destinés à l'alimentation en eau potable

La protection des captages d’eau est une obligation qui relève du code de la Santé publique. Elle doit être assurée par la collectivité exploitant la ressource en eau potable et implique la délimitation obligatoire de périmètres de protection pour toutes les prises d’eau superficielle et tous les captages d’eau souterraine.

Cette délimitation est destinée à assurer la sécurité sanitaire de l’eau en luttant contre les sources de pollutions ponctuelles ou accidentelles. Dans une moindre mesure et dans le cas particulier de zones d’alimentation de très petite taille, les périmètres de protection participent à la réduction des pollutions diffuses si des mesures adéquates sont mises en place 1.

Evolution du nombre de captages dont le périmètre  de protection est déclaré d’utilité publique de 1970 à 2010
Evolution du nombre de captages dont le périmètre de protection est déclaré d’utilité publique

En novembre 2010, 83 % des installations de pompage disposaient de périmètres de protection fixés par arrêté préfectoral. Ils protègent 82,7 % de la population. Les procédures sont cependant engagées sur la quasi-totalité des périmètres. À l’échelle nationale, ce chiffre n’était que de 57,6 % et ne représentait que 69,2 % de la population.


[1] Par le passé, les périmètres de protection ont été utilisés pour lutter contre les pollutions diffuses en l’absence de dispositifs idoines, mis à part la directive nitrates qui vise à lutter contre les pollutions diffuses sur le territoire.