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http://www.bretagne-environnement.org/Energie/Les-sources-d-energie-en-Bretagne/Le-bois-energie/Les-emissions-polluantes-du-bois-energie-restent-mineures-et-non-dangereuses
Dernière modification le 05 octobre 2007
En dehors des risques qui interviennent lors d'une mauvaise utilisation du bois-énergie, les émissions polluantes lors de la combustion du bois (NOx, poussières) restent inférieures aux normes en vigueur et ne menacent pas la santé humaine.
L'installation d'une chaudière bois-énergie d'envergure crée souvent des craintes de la part du voisinage. La première concerne le bruit des chaudières se situant en plein centre ville, un problème qui peut être traité aujourd'hui,. Des appréhensions s'expriment aussi sur les nuisances provoquées par le trafic des camions livrant le combustible. A titre d'exemple, l'hôpital de Concarneau qui consomme 1 000 tonnes de bois par an est alimenté en hiver seulement par 1 à 2 camions par semaine.
Si la combustion du bois émet essentiellement du gaz carbonique (CO2) et de la vapeur d'eau, elle produit aussi, comme tout phénomène de combustion, des gaz polluants. Des émissions de monoxyde de carbone (CO) sont possibles lorsque la combustion n'est pas optimisée par un réglage professionnel des installations. Le risque d'émission de métaux lourds est écarté par le fait qu'une installation de chaufferie bois ne doit consommer que des bois propres, indemnes de tout revêtement (peinture, mélamine, etc.). En dehors de ces cas de figure qui sont évités par une bonne utilisation du bois-énergie, les efforts actuels concernent les émissions d'oxydes d'azote (NOx) et de poussières. Même si les installations respectent largement les normes autorisées, ces émissions ne pourront être réduites davantage que par des améliorations technologiques nécessitant de la recherche et du développement menés activement par les constructeurs de chaudières.
Une étude a été réalisée en 2005 par l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie pour évaluer l'impact sanitaire d'une chaufferie bois en milieu urbain. « Les simulations aboutissent à des impacts toxiques (sur les systèmes respiratoires, nerveux, immunitaires, etc.) et cancérigènes 2 à 1 000 fois inférieurs aux seuils d'alerte, démontrant un impact acceptable, voire négligeable dans les cas étudiés. » 1
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