Visitez aussi :

diaporama

  • Parcs à huîtres et bouchots
    Parcs à huîtres et bouchots
    A marée basse, les pêcheurs prof(...)
    ©Michel Rougerie (Ifremer)
  • Parcs à huîtres
    Parcs à huîtres
    La qualité de l'eau littorale es(...)
    © Armel ménez - licence creative commons by-nc-sa - http://www.1zef2images.org
  • Mesures in situ
    Mesures in situ
    Utilisée pour suivre la qualité(...)
    ©Diren Bretagne
  • Mesure dans le seau
    Mesure dans le seau
    Suivi de la qualité de l'eau des(...)
    ©Diren bretagne
  • Station de Molac (Arz)
    Station de Molac (Arz)
    La station n°04199865 située à M(...)
    ©Diren Bretagne
logo du portail

http://www.bretagne-environnement.org/Mer-littoral/L-homme-et-la-mer/L-aquaculture/Zones-conchylicoles

 

Dernière modification le 18 février 2011


chiffres clés

La qualité des zones conchylicoles en 2009

Rédigé par :

Laetitia Beauverger (GIPBE)

En collaboration avec :

Isabelle Amouroux Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) , 
Thierry Panaget Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne)




Afin de garantir la qualité des coquillages produits, des mesures sont réalisées régulièrement par l'Ifremer.


En filtrant l’eau, les mollusques (moules, huîtres, palourdes, etc.) concentrent les microorganismes présents dans l’eau, notamment des bactéries pathogènes qui induisent un risque sanitaire potentiel lors de la consommation de coquillages crus ou peu cuits.

En 2009, le réseau de surveillance microbiologique (Remi) de l’Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer a évalué 116 zones conchylicoles. La réglementation impose un contrôle sanitaire sur les zones de pêche à pied professionnelles mais pas sur celles de loisirs.

La qualité des zones conchylicoles en Bretagne entre 1991 à 2009
La qualité microbiologique des zones conchylicoles

L’Agence régionale de santé en Bretagne effectue toutefois un contrôle microbiologique des gisements naturels des coquillages exploités en pêche récréative. Ainsi en 2009, ce sont 65 sites de pêche à pied de loisirs qui ont fait l’objet d’une surveillance à ce titre.

Les résultats ont mis en évidence une dégradation de la qualité des gisements naturels utilisés pour la pêche à pied et des zones conchylicoles. Pour 20 % des zones de pêche à pied de loisirs, la consommation directe de coquillages a été interdite en 2009.