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http://www.bretagne-environnement.org/Mer-littoral/L-homme-et-la-mer/La-peche-a-pied/Sites-de-peche-a-pied
Dernière modification le 22 novembre 2010
Une majorité de sites de pêche à pied sont classés en qualité médiocre en Bretagne.
La pêche à pied de coquillages est pratiquée par des professionnels (382 en Bretagne en 2007) et surtout par des dizaines de milliers d’amateurs. En 1997, des prises de vues de l’Ifremer, entre la Baie du Mont-Saint-Michel et la Pointe de Châtelaillon (Charente-Maritime), ont permis de dénombrer 28 000 pêcheurs à pied de loisirs sur 98 gisements fréquentés.
Les moules, les huitres, les coques et les palourdes sont les plus récoltées (dans cet ordre décroissant). Les tonnages prélevés ne sont pas connus de façon précise à l’échelon régional.
La pêche à pied récréative est autorisée dans les zones de bonne qualité, tolérée dans les zones de qualité moyenne et interdite dans les zones de mauvaise qualité. Elle est aussi interdite dans certaines zones protégées comme c’est le cas sur près de 100 ha dans l’archipel des Sept-îles, réserve naturelle nationale.
La consommation directe de coquillages présente trois types de risques sanitaires :
- le risque microbiologique. Le contrôle des zones de pêche à pied de loisir a porté en 2009 sur 65 sites, parmi lesquels tous ceux fréquentés par plus de 500 pêcheurs. Par ailleurs, 144 secteurs font l’objet de prélèvements réguliers par Ifremer pour les zones pratiquées par les pêcheurs professionnels ;
- le risque phytoplanctonique ;
- et le risque chimique.
L'examen des résultats microbiologiques des 13 dernières années fait apparaître, malgré la légère amélioration de 2006, une tendance générale à la dégradation des gisements naturels de coquillages en Bretagne (diminution du nombre de sites de bonne qualité). On note que pour 20 % des zones de pêche à pied de loisir, la consommation directe de coquillages a été interdite en 2009.
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