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Dernière modification le 04 juin 2009


chiffres clés

La radioactivité artificielle à l’Île Longue et Brennilis

Rédigé par :

Laetitia Beauverger (GIPBE)

En collaboration avec :

Nathalie Chaptal - Gradoz (irsn)




En Bretagne, il existe deux sites nucléaires principaux : la base sous-marine de l'Île Longue à Brest, ainsi que la centrale de Brennilis, en activité de 1967 à 1985 et aujourd'hui en cours de démantèlement.


Le site militaire de l'Île Longue et la centrale nucléaire de Brennilis sont suivis respectivement depuis 1991et 1963 pour leur radioactivité par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). La Marine nationale intervient également sur la base sous-marine, de même qu’EDF à Brennilis.

Sur ce site, en 2007, tous les prélèvements effectués et analysés (tritium, iode 131, césium 134 et césium 137) sont restés inférieurs aux limites de détection.

Surveillance de la radioactivité artificielle : Brennilis et l'Île Longue
Surveillance de la radioactivité artificielle : Brennilis et l'Île Longue

En rade de Brest, aucune activité radioactive anormale d'origine artificielle n’a été détectée dans les prélèvements d'eau de mer, d'algues, de faune et flore marines (poissons, crustacés et coquillages). En revanche, des traces de césium 137 ont été découvertes dans les sédiments.
La radioactivité artificielle mesurée de nos jours provient en grande partie des rejets accidentels passés (accident de Tchernobyl, retombées des tirs d’armes nucléaires) (cas du césium 137 évoqué ci-dessus).

L’IRSN effectue d’autres prélèvements en Bretagne, afin d’assurer sa mission de surveillance de la radioactivité dans l’environnement sur l’ensemble du territoire.