Les infrastructures de transport, en coupant les axes de déplacement des animaux, posent des problèmes aux Chevreuils.
Le Chevreuil n’est pas menacé en Bretagne, tout du moins pas à moyen terme. Cependant, les infrastructures de transport, telles que les routes à 4 voies et les voies de chemin de fer (plusieurs projets d’élargissement et de construction existent), ainsi que les clôtures, leur posent des problèmes. Quand les déplacements des animaux deviennent difficiles voire impossibles, les échanges génétiques entre les populations s’affaiblissent, ce qui n’est pas bon pour le maintien d’une espèce sauvage. Des « passages à gibier » sont parfois aménagés sur les autoroutes, mais ces ponts réservés à la faune sont généralement trop étroits pour être régulièrement utilisés par les Chevreuils et autres grands animaux.
De plus, des collisions se produisent sur les routes, avec parfois de graves conséquences pour les automobilistes. Ce phénomène, récent, se développe proportionnellement à l’augmentation des effectifs et à celle de la circulation routière, et commence à poser un problème de sécurité.