En Bretagne, 6 558 hectares ont été acquis au 1er avril 2004. Il s'agit de sites aussi réputés que le cap d'Erquy, les dunes d'Erdeven, la pointe du Grouin ou la Forest-Landerneau.
Tableau : Espaces naturels sensibles dans les départements bretons
| Département |
Nombre de sites |
Surface totale (hectares) |
| Ille-et-Vilaine [1] |
49 |
2 590 ha |
| Finistère |
100 |
2 500 ha |
| Morbihan |
105 |
2 898 ha |
| Côtes d'Armor [2] |
40 |
560 ha |
Les aménagements concernent essentiellement la création de cheminements pour la promenade et la découverte, d'aires naturelles de stationnement, de plantations, de clôtures et d'observatoires pour l'avifaune.
Le département justifie parfois ses acquisitions par des programmes d'actions. Par exemple, le Finistère établit un inventaire des tourbières.
De plus en plus souvent, les départements se tournent vers la mise en valeur des sites, leur animation et leur gestion. Ainsi, le Morbihan consacre 60 % de la taxe départementale des espaces naturels sensibles (TDENS) aux dépenses d'aménagement. Dans le Finistère, les aménagements légers sont financés à hauteur de 80 %, le reste est pris en charge par la collectivité locale où se trouve le site. Cette dernière s'occupe également de la gestion courante des sites (entretien, surveillance).
A noter la création d'un cédérom « Côtes d'Armor, à la découverte des espaces naturels », outil pédagogique pour les enfants du CM1 à la sixième, créé en liaison avec l'Education nationale. Sa présentation a lieu dans les écoles courant l'année 2004.