| Le Rat musqué (Ondatra zybethicus) |
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Page 4 sur 5 D. Perspectives de recherche Exceptées les études citées précédemment, aucune recherche n’est en cours pour caractériser l’impact du Rat musqué sur les écosystèmes en France et en Bretagne. Cependant, en Belgique, le Centre wallon de recherche agronomique a tenté de caractériser précisément la dynamique des populations de Rat musqué (6). Cette étude vise à rendre les campagnes de régulation plus efficaces en déterminant les périodes les plus propices à l’empoisonnement. L’étude relate qu’il est indispensable de détruire 80% des individus avant la première portée pour que la campagne de contrôle ait un effet sur les effectifs. Ce pourcentage augmente si le traitement est appliqué après la deuxième ou troisième portée de l’année. La même équipe de chercheurs a également mené des essais d’empoisonnement destinés à tester la toxicité secondaire des molécules utilisées et leur rémanence dans le milieu naturel. En effet, il s’agit de savoir si les poisons utilisés agissent toujours après la mort de l’animal sur un éventuel charognard (mammifère ou oiseau). Cette étude conclut que la chlorophacinone, molécule de première génération est encore efficace et n’affecte pas les éventuels charognards. En outre, les Rats musqués ne semblent pas encore développer de résistance aux produits employés. Une autre étude sur le contrôle du Rat musqué (7) en arrive à la même conclusion concernant la toxicité des produits employés.
Rédigé par Fabrice Pelloté en collaboration avec Michel Pascal, Olivier Lorvelec, Philippe Clergeau (Inra). |
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| Dernière mise à jour : ( 22-02-2008 ) | |||||||





