212 communes bretonnes sont concernées par un plan de prévention des risques.
TempêteRecords de pluie, sécheresses, vents violents et irréguliers, etc., d’une année sur l’autre, le fil des saisons nous interroge. Si les climatologues sont quasi-unanimes quant à la réalité du réchauffement climatique, l’augmentation de la vulnérabilité des sociétés face aux risques naturels et technologiques est un facteur aggravant l’impact des aléas.
La Bretagne n’est pas épargnée par les risques naturels et elle est exposée à une grande diversité d’aléas. Certains sont d’origine atmosphérique : c’est le cas des inondations, des tempêtes et des sécheresses. D’autres sont de nature géologique comme les mouvements de terrain et les séismes. La terre a tremblé une centaine de fois en Bretagne depuis le début du XXe siècle. Parmi les risques naturels, on compte également les feux de forêts.
Entre 1982 et fin 2004, il y a eu 4 781 classements en catastrophe naturelle. Toutes les communes de la région ont été concernées au moins une fois par l’un de ces arrêtés.
Faiblement industrialisée, la partie terrestre du territoire breton est parmi les moins exposées aux risques technologiques. Seules 41 communes sont concernées par le risque industriel. Cependant, côté mer la Bretagne est très vulnérable avec un trafic maritime intense et un des passages les plus dangereux au monde au large d’Ouessant (54 000 navires par an). Entre 1974 et 2004, 1 758 rejets potentiellement polluants ont été détectés au large de la Bretagne.
Afin d’améliorer la prévention des risques naturels et technologiques, la législation a évolué en 2003. Cela se traduit notamment par la mise en place de centres locaux d’information et de concertation autour des établissements à risques et de l’accès sur Internet à l’atlas régional des zones inondables.